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L'art habite la ville#2

Te voet in Mons
4.7 km
  • Hoogteverschil
    89.25 m
  • Documentatie
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Bezienswaardigheid
1 Lucie et les papillons / David Mesguich
Le premier lieu de création de David Mesguish est le numérique, il y dessine les prémices de ses sculptures qui prennent vie de par la rencontre entre technique d’imagerie en 3D et modelage traditionnel. L’artiste est fasciné par l’esthétique polygonale, le glitch art, les jeux vidéo des années 80/90 ainsi que par la dramaturgie de l’art baroque. Ses sculptures questionnent le passé, l’avenir, la condition humaine, la place de l’homme dans l’environnement urbain.
Il nous livre ici, une œuvre monumentale, représentant l’innocence et la pureté de l’enfance, à l’image de sa fille Lucie. La construction urbaine a été réalisée grâce à la collaboration et la participation de l'école de Promotion Sociale Jemappes-Quiévrain, Façozinc et WAX Architecture.
2 Le miracle de sainte Waudru
Honet commence le graffiti à Paris, en 1988. Cette forme d’expression lui apparait comme quelque chose de totalement novateur, comme le miroir de notre époque. Il fait de cette pratique son mode de vie, et plonge alors, corps et âme, dans cette odyssée artistique qui l’a toujours tenu éloigné d’un métier classique. Honet aime explorer la ville, en particulier les bunkers de la Seconde Guerre mondiale et les catacombes de Paris.Il se met à la recherche d’endroits cachés et chargés d’histoires, où les gens ne peuvent pas aller. Pour Honet, le graffiti et l’exploration ont en commun le goût de l’aventure et de la découverte de sa propre ville. Un univers graphique qui se compose, entre autres, de lampes frontales, d’escaliers, de trappes ou encore de clés comme s’il était à la recherche de mondes souterrains, invisibles. “Je vais là où mes angoisses m’attirent, dit-il. J’aime explorer des endroits sombres, chaotiques, détruits et violents. La peinture est un moyen de les dompter, de me les approprier.” Fervent voyageur, Honet parcourt le monde pour s’amuser, découvrir, peindre et également pour exposer ses travaux récents. Depuis plus de 25 ans, il laisse ainsi sa trace en Europe mais aussi à Moscou, Pékin ou Tokyo. Par ailleurs, il collabore régulièrement avec des marques comme Prada, Lacoste, Ruby ou Louis Vuitton qui donnent de l’importance à la symbolique de ses dessins et à leurs lignes épurées.L’intervention picturale concerne l’ensemble des fenêtres du bâtiment. Honet a ici interprété dans un style graphique qui lui est propre le miracle des Brasseurs de sainte Waudru. Tous les ingrédients du récit sont présents : les quatre brasseurs enchaînés dans leur prison obscure, la garde habillée en jaune et noire aux couleurs du chapitre de sainte Waudru et bien sûr, monumentale et magistrale, sainte Waudru elle-même accomplissant le miracle de la délivrance en brisant les chaînes des prisonniers. Au cours de la Procession du Car d’Or le dimanche de la Ducasse rituelle, le carrefour de la rue des Soeurs grises et de la rue des Capucins est l’emplacement choisi pour la lecture de l’un des 5 Miracles de sainte Waudru :Au seizième siècle, quatre brasseurs accusés d’un crime capital sans que les preuves n’en fussent formellement établies, parvinrent à échapper de leur prison et, au lieu de s’enfuir, chargés de chaînes se présentèrent devant l’autel de sainte Waudru qui, de son vivant, avait consacré tant de ses efforts et de ses biens à la délivrance des prisonniers. Les quatre brasseurs supplièrent donc sainte Waudru,implorant qu’elle les libère. On vit alors les chaînes se briser et tomber à terre. Sainte Waudru avait ainsi fait reconnaître leur innocence.
3 Les Hommes et enfants de feuilles du Combat dit Lumeçon
Lieu de l'oeuvre: Magasin Cache-Mire, Rue des capucins 40 à Mons

Céleste Gangolphe s’est récemment installée à Bruxelles, après une première vie professionnelle passée à Paris au journal L’Express. Elle se spécialise aujourd’hui dans le dessin, la peinture et la création de fresques murales. Céleste Gangolphe oscille entre différents styles graphiques, ce qui lui permet d’adapter librement ses compositions en
fonction des spécificités du projet. Le plus souvent, elle réalise des géants, parfois androgynes, à qui elle attribue des postures douces et inspirantes.
Passionnée de motifs, Gandolphe travaille les textures, les matières et intègre dans ses travaux des imprimés textiles, du papier peint ou encore des mosaïques. Attachée au dessin, à la peinture et au collage, elle tente de construire à travers ces médiums des images fragiles et sensibles qui peuvent trouver une place dans l’espace public.
Il s’agit toujours pour elle de s’adapter à un lieu et à ceux qui y vivent, tout en essayant de créer un univers qui interpelle et qui raconte une histoire.
Clairement, elle aime installer des décors de rue et mettre en situation des personnages imaginaires, souvent mi-homme mi-femme, portant des motifs colorés, proches des imprimés textiles et du papier peint.

Voici en pleine ville une fresque végétale envahissant le mur de façade. Mons étant une ville minérale, tout apport végétal est donc visuellement très marquant dans le parcours de cette rue qui relie la gare à la rue piétonne. Céleste Gangolphe rend ici hommage aux hommes et aux enfants de feuilles du Doudou.
Quelques-uns de ces personnages se trouvent, en effet, enfouis dans ce lierre rhizomique s’agrippant peu à peu aux lézardes des briques du mur. Outre le magnifique travaille de texture et de matière qui se développe tout en nuance de vert luisant sur la façade, l’artiste est aussi parvenu à intégrer dans ce camouflage des clés d’interprétations que seul un regard aiguisé et averti peut décoder. Pour l’artiste, cette fresque aborde le rapport Homme et Nature omniprésent dans le combat dit Lumeçon.
Outre ce rapport essentiel dans la ducasse entre Sauvage et Civilisé, un autre thème important apparaît en filigrane au travers de cette fresque, celui de la filiation qui assure la transmission de ce mythe depuis des générations et des générations.

Le doudou des enfants joué une semaine après celui des adultes est devenu au fil des années un moment clef essentiel et déterminant dans la reconnaissance
de ce patrimoine vivant et adapté à notre société actuelle.
Aussi appelés Hommes sauvages, les Hommes de Feuilles soutiennent et gardent la queue du dragon. Ils sont au nombre de huit. Ils l’extirpent littéralement du public à chaque coup de queue. Ils sont habillés d’une veste et d’un pantalon verts recouverts de feuilles de lierre au nombre de 1500 à 2000 environ.
Elles sont cousues à la main de fil noir, les jours précédant la Ducasse. Les Hommes et Enfants de Feuilles sont couverts d’un long chapeau conique
retombant derrière la tête, portant des feuilles lui aussi. La chemise des Hommes de Feuilles est rouge comme les revers de leur veste et leur cravate est jaune. Leurs massues vertes à picots rouges complètent leur apparence pour leurs donner les attributs de force et de puissance de la Nature, qui s’amenuisent au fil du Combat. Au fur et à mesure
de leur effeuillage, les vestes dévoilent un dessin original d’une massue sur une feuille, sur la poche de poitrine et sur le dos.
4 Hell'o
Hell’O est un duo d’artistes belges, Jérôme Meynen et Antoine Detaille. Issu de l’univers du graff, ils ont laissé derrière eux lettrage et bombes aérosols pour le papier, la peinture, le dessin à l’encre et l’installation. Ensemble, les deux artistes évoluent au sein d’un univers graphique riche et intriguant, qui se développe sans cesse, multipliant les références. Animaux étranges, petits personnages et créatures asexuées rappellent le monde fanstastique des fables et des contes de fée. Leurs compositions évoquent également un univers surréaliste et onirique, mystérieux et inquiétant, à travers des thématiques comme la cruauté, l’optimisme, l’échec, l’espoir et la mort. Les oeuvres de ce duo d’artistes ont fait l’objet de près d’une vingtaine d’expositions individuelles dont une en 2018 au BAM (Beaux-Arts Mons) et d’une trentaine d’expositions collectives, en Espagne, en Belgique, aux Etats-Unis, en France ou encore en Chine, entre autres. Ce collectif d’artistes d’origine montoise se considère d’abord et avant tout comme des muralistes qui s’emparent d’un mur comme d’une toile. Plus précisément, leur démarche artistique se situe à la lisière d’une expression de la rue et d’une extension des cimaises du musée ; ce qui fonde toute leur originalité. Incontestablement, nous sommes ici face à un travail optimiste et positif, d’où émane quelque chose d’extrêmement apaisant et introspectif, ressenti face à cette fresque pourtant fragmentée en 16 carrés rigoureusement identiques, sans aucun sens de lecture imposé : « Le mur et ses seize supports indépendants les uns des autres sont travaillés, expliquent les deux artistes, de manière à faire voyager le spectateur dans le temps et les différents styles : figuration, abstraction, références au temps, modernisme, classicisme..». Face à cette architecture de parking, ils respectent totalement la diversité des plans et des matériaux. Ils viennent juste souligner un rythme de carré dans la façade qu’ils investissent de 16 plans colorés, tout en finesse et en harmonie avec l’architecture. L’unité des 16 fresques s’exprime d’une part dans le chromatisme des tons pastels harmonieux, synthétiques ; et d’autre part, dans la technique à la fois fragile, légère et graphique du dessin. Il est néanmoins intéressant de constater des particularités dans la manière de styliser les personnages, par exemple, comme le corps asexué qui s’étire sans aucun volume ; parfois, les personnages se limitent à une tête ou à deux jambes qui s’allongent en forme de lacet. Dans d’autres carrés plus abstraits, ce sont les lignes de fuite qui s’évaporent dans l’espace sans jamais affirmer un arrière-plan par rapport à un avant-plan ; les aplats en harmonie de couleur confirment la dimension murale. Enfin, dans cette composition à 16 panneaux, seuls deux d’entre-deux sont identiques et rassemblés l’un à côté de l’autre comme pour former, nous semble-t-il, un regard fixe de deux yeux stylisés placés au milieu de l’architecture. L’oeil est un élément graphique essentiel dans leur travail qui a acquis au fil des années une place centrale dans la plupart de leurs travaux. Cette fresque montoise ne fait pas exception. L’oeil, selon eux, est la représentation du vivant dans sa plus simple expression qui se suffit à lui-même pas besoin d’un corps ou d’une tête, seul l’oeil existe. La temporalité, quant-à-elle, se fluidifie ici dans ces formes organiques semi-figuratives qui s’étirent et s’organisent sur les surfaces sans rupture, sans force, ni tension ; juste une extension visuelle qui s’affirme sur la planéité de la surface, refusant tout effet illusionniste de profondeur ou de rendu mimétique de la réalité, proposant plutôt au regard un repos méditatif intemporel.
5 Oeuvre de Farm Prod
FARM PROD est un collectif qui rassemble plusieurs artistes-plasticiens autour de projets créatifs variés, installé à Bruxelles depuis 2003. Issus d’une même formation artistique, chaque membre a, au fil du temps, développé ses propres compétences. L’équipe réunit aujourd’hui peintres, graffeurs, graphistes, web-designers, illustrateurs et vidéastes. Cela fait 15 ans que ces différentes énergies organisent et participent ensemble à des événements socioculturels en Belgique et à l’étranger. L’équipe a toujours eu des affinités avec la culture graffiti / street-Art et c’est lors de leur invitation au festival Kosmopolite en 2008 à Paris qu’ils commencèrent réellement à développer des projets dans cette direction. « Ces références sont libres d’interprétations, expliquent les artistes». Il s’agit, pour eux, de proposer un voyage dans le temps sous la forme d’un questionnement autour de l’évolution de l’humanité. Ceci étant dit, la signification des arcanes majeurs du Tarot est tournée vers la connaissance de soi. Il s’agit d’une aide concrète et personnalisée qui va parler à la personne d’elle-même et de ses possibilités d’évoluer. Dans cet état d’esprit, toute la magie qui tourne autour de cette fresque nous évoque un Memento Mori des temps actuels. « Souviens-toi de la mort », cette terrible sentence fonctionne comme une voix de la conscience et permet d’établir une dissociation entre deux dimensions de l’existence, celle du monde quotidien, la position dans laquelle nous nous situons précisément face à cette représentation, et celle marquée par la conscience de notre finitude, de notre mort. Jamais autant cette maxime n’aura résonné aussi fort dans nos esprits ; plus que jamais, elle nous rappelle le caractère fragile de la vie. Cette fresque est extrêmement impressionnante car elle s’intègre sur la totalité de la façade de la maison. Complexe d’un point de vue iconographique, elle se subdivise en deux parties, l’une céleste dominée par Adam et Eve, l’autre reproduit des figures emblématiques des cartes de Tarot encadrées d’un décor végétal. Parmi ces personnages, nous reconnaissons au point culminant de la fresque «Les Amoureux», symbolisés par Adam et Eve. Ils trônent au sommet de cadrans qu’on identifie comme un baromètre, une horloge et une boussole, tous trois dépeints de façon très réaliste, en allégories de la « Roue de la fortune ». Nous voyons au détour du pourtour des cadrans, des singes: clin d’oeil à Mons. Dans les alcôves du bas, de gauche à droite, nous identifions : «L’Empereur», «La Mort», «Le Monde» et «La Tempérance».
6 L'Homme des cavernes / Levalet
Charles Leval, dit Levalet, est né en 1988 à Epinal. Il grandit en Guadeloupe, où il découvre la culture urbaine et s’initie aux arts plastiques. Il poursuit ses études d’Arts visuels à Strasbourg ; son travail, alors davantage tourné vers la vidéo, se nourrit d’une pratique théâtrale assidue dont ses oeuvres urbaines conservent le langage à la fois visuel et narratif. Il obtient l’agrégation en 2012, année où son travail commence à prendreplace dans les rues de Paris et d’ailleurs. Dès 2013, il expose en galerie et participe à des manifestations urbaines internationales. L’oeuvre de Levalet est avant tout un travail de dessin et d’installation. Il met en scène ses personnages dessinés à l’encre de Chine dans l’espace public à travers un jeu de dialogue visuel et sémantique avec l’environnement présent. Les personnages interagissent avec l’architecture et sedéploient dans des situations frôlant souvent l’absurde.Le travail est hypnotisant par la maîtrise technique dont l’artiste fait preuve. Ces études préalables sont réalisées à l’encre de Chine, une pratique qui ne souffre d’aucune imprécision. Le trait noir, sans nuance, se libère dans les attitudes et les mouvements des personnages qui envahissent littéralement les fenêtres de la façade. Entre réalisme et surréalisme, l’artiste met en scène des anachronismes déroutants. Il s’agit plus d’une installation que d’une fresque à proprement parlé par la manière dont l’artiste tire parti des différents plans de la façade envue de camper le décor de sa narration. Chaque saynète fonctionne comme un véritable feuilletage de l’espace avec au moins trois niveaux de lecture, chaque niveau étant en totale déconnexion avec le suivant. Les trois scènes reproduisent le même scénariopictural : un arrière-plan d’une nature sauvage d’où se détache en grisaille une silhouette à l’allure mi-statuaire, mi-moderne qui se réplique elle-même en trompe-l’oeil sur un avant-plan.Là, nous pensons voir tout d’abord des gestes naturels de figures presque vivantes installées juste sur le rebord de la fenêtre, pour ensuite comprendre en seconde lecture que les attitudes sont inspirées d’hommes préhistoriques habillés en costume moderne. L’ensemble des trois fenêtres offre au regard du spectateur une saynète burlesque de l’histoire de notre société occidentale : «Cette installation, explique l’artiste,évoque de manière allégorique et humoristique à la fois à quel point l’homme moderne est devenu inadaptable à un potentiel retour à l’état de nature, mais aussi le fait que si le monde civilisé a énormément fait évoluer notre environnement, la nature profonde de l’Homo sapiens reste la même qu’à l’époque de la préhistoire». Sans le savoir, l’artiste réalise ici une espèce de parodie de notre temps à l’endroit même où estnée cette histoire du retrait progressif de l’homme face à la nature. En effet, la reconnaissance UNESCO du site néolithique à Spiennes, commune du Grand Mons, repose sur la sédentarisation, l’extraction et l’exploitation des minières et enfin sur la spécialisation dans la confection jusqu’à la commercialisation de celles-ci. N’est-ce pas là les fondements de notre société actuelle en pleine crise, sujet de la fresque de Levalet ?
7 Eldorado / Cix et Duek
La fresque de DUEK représente le Mexique au sein de sa grande culture qui est dominée par la nature et le mysticisme de son environnement. Les femmes sont très importantes dans la culture mexicaine et sont représentées avec des fleurs, pour leur délicatesse et beauté. Le Quetzal (Ave) est une espèce endémique du Mexique qui est très respectée, puisqu’elle est liée au dieu Quetzalcoatl, le créateur de l’humain dans les histoires de la culture aztèque. Cette fresque représente la nature ainsi que la vie.
8 Le Monstrueux / Blancbec
En collaboration avec les voisins, BlancBec a donné une nouvelle vie à ce mur où animaux et plantes imaginaires se côtoient. Après avoir passé dix ans au sein du mouvement graffiti sous le pseudo VEKS, début 2000, Blancbec oriente son travail vers de nouvelles démarches. Il développe alors ses premières toiles meublées d'écritures géométriques d'inspiration graffiti. À Barcelone en 2002, il découvre le travail d'affiches peintes à la main et collées, une révélation. Cette technique l'attire car il peut allier un travail d'atelier et une activité urbaine. Il l'adopte ! Les écritures géométriques de départ se transforment progressivement en personnages. Apparaît alors l'oiseau. Provisoirement, les toiles sont mises de côté pour laisser place au papier. Début 2003, les premières affiches de l'oiseau apparaissent sur les murs de la ville. Ce sont les premières de ce genre à Bruxelles. L'oiseau et l'artiste se feront appeler "Blancbec" choisi pour le côté sans expérience de l'artiste et l'aspect certain de son oiseau. Sa construction géométrique propre et sa gamme chromatique vive créent son style reconnaissable entre tous. Depuis d'audacieux protagonistes ont intégré son univers qu'il représente encore via de nouveaux supports et techniques. L'artiste Blancbec est régulièrement exposé et ses travaux apparaissent toujours dans le paysage urbain.
9 L'Escapade / Oli B
Oli-B est un artiste bruxellois, connu pour ses œuvres colorées et pleines de vie. À partir de formes abstraites et figuratives chargées de couleurs vives, Oli-B trace les frontières de son univers singulier, où l'onirisme s'entremêle d'harmonie et d'espoir. Chaque pièce écrit son histoire et dévoile de nouvelles facettes. Ses œuvres sont animées par un désir d'équilibre. Lorsqu'il franchit cette frontière, il déploie sa vision idéale et optimiste du monde, en opposition à l'image réelle entachée d'amertume qu'il en a parfois. Oli-B aime le tumulte des grandes villes et de leurs foules et utilise les espaces publics comme terrain de jeu.
10 Don't sleep on your dream / Noir Artist
Noir Artist (Lucien Gilson) est un jeune artiste plasticien et peintre muraliste formé à Saint-Luc Liège.
Il réalise des toiles
Peintures, dessins, fresques monumentales, art mural, trompe l’oeil, décoration et design urbain, ce travail « au noir » laisse peu de regards indifférents.
Inspiré par la pub, le pop art, l’art baroque ou encore la calligraphie, NOIR Artist décline avec grâce ses obsessions picturales hyperréalistes et ses envolées plus abstraites.
Par sa fresque « Don’t sleep on your dream », Noir Artist a apporté sa touche de figuration surréaliste au projet.
11 La ville dans la ville/ Blanc murmure
Blanc Murmure est un Centre d'Expression et de Créativité (C.E.C.) reconnu par la Fédération Wallonie Bruxelles depuis 1998. Leur projet est d'initier un public varié à l'art et la création contemporaine via différentes techniques artistiques. Enfants, adultes, jeunes, professionnels de l'éducation, personnes en réinsertion sociale, personnes handicapées, seniors, chacun peut devenir créateur et acteur d'une démarche artistique. Ils proposent des thématiques sociétales, véritable fil d'Ariane entre leurs expériences artistiques. Pour ce projet, 160 habitants, petits et grands ont participé à la création du village des nichoirs. Ils ont été photographiés et ensuite ont reproduit leurs visages sur des maisons d’oiseaux préfabriquées pour l’occasion. Un nouveau quartier utopique a pris vie au centre de la place du Parc pour une période de deux ans. Cette œuvre participative est le reflet d’un moment créatif partagé.
12 Instant Suspendu / Laurence Vray
Photographe, Laurence Vray allie une sensibilité «intime» - car loin des éclats de la mode. Elle procède, avec autant de rigueur que de retenue, à dévoiler une intimité possible avec le monde. La légèreté de son regard est grave et la gravité de ses vues est légère. Ainsi, par un paradoxe dont elle a longuement construit le secret, elle compose avec une assidue simplicité : une oeuvre pour la paix. Artiste montoise, Laurence capture l'intime et la légèreté et nous le transmet. Elle travaille sur la thématique de l'eau et des eaux-mères. Véritable baignade silencieuse, cette série nous offre une parenthèse solitaire explorant les résonances de l'eau, ses cours et ses flux. La photographe joue sur les oppositions entre présence et absence, solitude et compagnie, féminité et masculinité, fragilité et inaltérabilité de cet élément originel. Le focus est aussi mis sur les eaux-mères, où le temps n'est pas encore linéaire, où la lumière joue encore de ses ombres entre les parois utérines, où la vie est en pure relation amoureuse...
89 meters hoogteverschil
  • Starthoogte : 49 m
  • Aankomsthoogte : 49 m
  • Maximale hoogte : 63 m
  • Minimale hoogte : 32 m
  • Totaal positief hoogteverschil : 89 m
  • Totaal negatief hoogteverschil : -89 m
  • Maximaal positief hoogteverschil : 12 m
  • Maximaal negatief hoogteverschil : -11 m